Dépôt gratuit, location ou achat : qui paie quoi
Les trois formules comparées : qui achète les produits, qui réapprovisionne, qui assume les pertes et quel abonnement n'apparaît pas dans le devis de l'équipement.
Avant de demander un prix, il faut trancher autre chose : quelle formule. Acheter, louer ou dépôt gratuit ne sont pas trois tarifs du même service, ce sont trois répartitions du travail, du risque et de la marge. Cette page dit qui paie quoi dans chacune, et quoi faire écrire dans la proposition.
Trois questions qui décident de la formule
- Qui achète les produits qui vont dedans ? C'est là qu'est la marge, et aussi les pertes.
- Qui réapprovisionne, nettoie et intervient en cas de panne ? C'est un travail récurrent, pas un coût unique.
- Qui veut être propriétaire de la machine ? Cela n'a de sens que si vous comptez l'exploiter.
Répondez à ces trois-là et la formule se choisit toute seule. Le prix de l'équipement, qui est la première chose que l'on regarde, est ce qui décide le moins.
Le dépôt gratuit, concrètement
Le prestataire installe l'armoire, achète les produits, réapprovisionne, entretient et assume les pertes. Le site met à disposition l'emplacement, l'électricité et la connexion réseau, et ne paie pas pour l'armoire. Le prestataire se rémunère sur ce qui est vendu. C'est le modèle avec lequel Moi Store travaille en Finlande, à partir de 0 €/mois pour le site.
Ce que le site cède en échange, c'est la marge sur les ventes — et c'est exactement le bon arbitrage quand vendre à manger n'est pas votre métier. Un bureau, une salle de sport ou un hôtel veulent que le service existe, pas ouvrir une activité commerciale avec des achats, des dates de péremption et des tournées.
Le mot « gratuit » est donc exact du point de vue du site, et il n'y a pas de petites lignes à chercher : la contrepartie est ouverte, elle s'appelle la marge.
Acheter la machine
La machine est à vous. Vous achetez l'assortiment, vous réapprovisionnez, vous assumez les pertes et vous gardez toute la marge. C'est cohérent quand vous voulez exploiter le point de vente : un opérateur de distribution automatique, une entreprise qui veut gérer son propre service, ou quelqu'un qui a déjà une tournée et une logistique.
Il y a un coût que presque aucun devis n'affiche en première page. Une armoire intelligente, ce n'est pas seulement la machine : derrière, il y a la plateforme qui gère stocks, prix, dates de péremption, rapports et interface avec vos systèmes. Cette plateforme a un abonnement mensuel, y compris quand l'armoire est achetée. Un devis qui n'indique que le prix de l'équipement ne vous montre pas le coût du point de vente.
Louer la machine
Vous payez un loyer et vous n'immobilisez pas l'investissement. Ce qui change moins qu'on ne le croit, c'est le reste : sauf accord exprès, l'assortiment, le réapprovisionnement et les pertes restent à votre charge, et la marge aussi.
Comparez donc autre chose : ce que le loyer contient exactement. Faites écrire s'il couvre la maintenance, s'il couvre la plateforme, et ce qui se passe à la fin du contrat.
En entreprise : qui décide, qui paie
En France la demande arrive souvent par deux portes. Les services généraux cherchent une solution pour des équipes sans cantine ou en horaires décalés ; le CSE cherche un service concret à proposer aux salariés. La machine est la même, mais la formule qui convient n'est pas la même, parce que le budget et la personne qui signe ne sont pas les mêmes.
En dépôt gratuit, il n'y a pas de budget à voter : le site ne paie pas pour l'armoire et les salariés achètent au terminal. C'est souvent ce qui rend la décision rapide.
Où Moi Store peut assurer le service
Soyons clairs avant que vous ne posiez la question : le service complet, dépôt gratuit compris, est assuré par Moi Store en Finlande. Hors de Finlande, Moi Store fournit les armoires et la technologie en tant que distributeur exclusif de Selfly Store, et l'exploitation revient au client ou à l'opérateur local. Promettre une tournée que nous ne pouvons pas faire n'aiderait personne.
Pour les opérateurs : le dépôt gratuit est aussi un argument de vente
Si vous exploitez déjà des machines, le dépôt gratuit est l'offre que vous mettez devant vos propres clients. Avec une machine classique, vous pouvez la proposer avec des snacks et des boissons. Avec une armoire connectée, vous pouvez la proposer avec du frais — là où se trouve le panier élevé — parce que le produit n'a pas besoin de tomber et que la date de péremption est dans le système, produit par produit.
L'autre différence est la tournée : quand l'armoire remonte son stock en temps réel, le camion part quand il y a quelque chose à faire et non parce que c'est le jour. Dans un métier dont le coût principal est le déplacement, c'est le modèle économique lui-même.
À faire écrire dans la proposition
- Qui achète l'assortiment et qui assume les pertes.
- Qui réapprovisionne, à quelle fréquence, et qui décide de cette fréquence.
- Si l'abonnement à la plateforme est compris ou facturé à part.
- Ce que couvre la maintenance et sous quel délai une panne est traitée.
- Ce qui se passe en cas de débit incorrect : comment on réclame et qui répond à l'utilisateur final.
- Durée, préavis et sort de la machine à la fin du contrat.
- Qui pose les étiquettes RFID, si la reconnaissance est en RFID.
Cette liste n'est pas faite pour notre proposition : posez-la à tous les fournisseurs, nous compris. Un prestataire qui répond aux sept par écrit vous montre comment il travaille.